mardi 29 mai 2012

Quand jour gris rime avec jardin fleuri!

C'est notre deuxième printemps dans notre maison-bonheur.  L'année dernière, la plate-bande avant s'était transformée en grand terrain de jeux pour les enfants!  C'était parfait, juste au dessus du sol, les camions, seaux et pelles faisaient la joie des jeunes.  Puis, l'été est arrivé avec de belles surprises colorées: de belles vivaces se sont pointées le bout du nez.


Des mauves...


Des jaunes...


Des bleues...

Les anciens propriétaires nous ont aussi laissé une belle grande surprise, un jardin de 18 par 25 pieds. L'année dernière, j'ai bien essayé d'y faire pousser des choses (en fait, des légumes et quelques fruits!), mais ce ne fut pas un grand succès.  J'hésitais même à recommencer cette année.


  Des heureux...

Cette année, avec mes jardiniers en herbe, nous avons fait des semis (plus pour le plaisir que pour toutes autres raisons), puis avec Papabooh, nous avons travaillé la terre et depuis quelques jours déjà, nous avons fait nos plantations: maïs, concombres, tomates, oignons, poivrons,  poireaux, soucis, capucines, oeillets d'inde, citrouilles, etc...


Des oranges...

Je ne sais pas encore si ce sera une réussite du côté quantité, mais comme activité familiale, c'est vraiment un projet rassembleur.  Après le souper, à tous les soirs, Fiston m'entraîne au potager et il clame haut et fort que c'est notre plus beau jardin à vie (il a juste 5 ans, mais bon, ça fait plaisir à entendre!). 

La nouvelle émission de Ricardo Larrivée est aussi une source de découvertes et de motivation.  J'adore regarder Fermier urbain, c'est mon seul r.-v. quotidien devant le téléviseur et quand je le manque (une fois sur deux, c'est ainsi), on peut même le regarder sur le site de Radio-Canada.  Sur Pinterest, je me suis même faite un petit "Board" que vous pouvez zieuter ici

Nous ne sommes pas très doués, mes idées de citadine font bien rire mes voisins, pour le moment, mon expérience n'est pas rentable, je ne sais pas si elle le sera d'ici la fin de l'été, mais quand je sors dehors, j'oublie le temps et mes soucis. J'aime mettre les mains à la terre, soigner mes plants, observer la lumière dansante du soleil et surtout, le sourire de mes enfants.

Mes fraisiers plantés l'an dernier vont nous donner une première belle récolte, je rêve de desserts fruités, de smoothies colorés, de gâteaux des anges, de puddings aux fraises à la rhubarbe (nous en avons aussi une belle talle) tiède avec une boule de vraie crème glacée à la vanille, miam! Goûter mes premières tomates, manger mes concombres (Fillette est devenue un pro pour les couper), espérer quelques framboises, etc... 

 Bref, ce ne sont pas quelques jours gris qui vont me décourager, au contraire, je sais que c'est grâce à eux que nous aurons de belles récoltes et en attendant, ce sont mes fleurs qui nous en mettent plein la vue avec leurs belles couleurs!

Et vous, vous avez le pouce vert?
Vous aimez jardiner?
Et vos enfants, ils vous suivent dans cette aventure?

Décharge : je fais partie du programme agents de liaison pour Vivre délicieusement et je bénéficie d’avantages en raison de mon affiliation au groupe. Les opinions exprimées dans ce blogue n’engagent que moi



lundi 28 mai 2012

Tornade force 1

Vendredi dernier, il y a eu une tornade chez moi...  Par une de celles qui se passent au sens figuré, mais bien un coup de vent violent qui a fait beaucoup de dommages sur son passage. Heureusement, il n'y a pas eu de perte humaines, mais les dégâts resteront visibles longtemps dans le paysage, le coeur des gens, l'imagination et le compte en banque de plusieurs familles. 



J'avais une course à faire en ville (je parle maintenant comme une fille de la campagne!), je suis partie après la routine du dodo et à 20h15, j'avais terminé. Contre toute attente, j'ai décidé de ne pas aller magasiner (j'ai résisté à l'appel du Winners) et de rentrer chez nous.  Il pleuvait, mais il faisait encore clair.


À l'approche de mon village, j'ai dû m'arrêter et faire demi-tour, le rang était barré, des arbres, des poteaux et des fils électriques ainsi que plusieurs débris me barraient la route.  On m'a guidée vers un autre chemin. À l'approche de ce dernier, c'était encore pire, des images comme celles que l'on voit à la télévision s'offraient à mes yeux: des morceaux de tôles enroulés autour des poteaux, des arbres déracinés, des toits envolés, des granges effondrées, des silos renversés, etc...


J'avoue qu'à ce moment, j'ai commencé à avoir peur.   J'ai appelé chez nous pour demander des nouvelles et aussi dire à mon chum, incrédule, que je ne pouvais pas rentrer, les chemins étaient barrés.  Heureusement, mon coin a été épargné, seulement du vent, de la pluie, quelques feuilles de tombées.  Même les jouets des enfants n'avaient pas bougé!



J'ai finalement réussi à rentrer chez nous, en faisant un grand détour. Mais il faisait tellement noir, (même quand l'électricité fonctionne, on n'y voit rien,  alors je ne vous dis pas comment je me sentais p'tite dans mes bobettes!).  Heureusement, nous avions des lampes frontales et deux ou trois chandelles.  Nous avons finalement fini la soirée à jouer au Scrabble en amoureux,  sous une douce lueur...


Le lendemain matin, pas d'électricité était une situation plutôt excitante pour ma gang (pas de bébelles électroniques, juste du temps, de l'imagination et une visite au resto pour déjeuner), jusqu'à se qu'on réalise que pas d'électricité, ça impliquait aussi pas d'eau!  Pas d'eau pour se laver (les enfants n'étaient déçus) et surtout pas d'eau pour la toilette... Beurk!


Nous avons donc organisé un camp de survie (!) chez ma mère pour la deuxième nuit, l'électricité est revenue et tout est rentrée en ordre pour ma petite famille. Vendredi, j'avais fait une grosse épicerie, alors j'ai eu quelques pertes, mais c'est tellement rien comparé à certaines familles de mon village.  

Hier, je suis retournée sur les lieux, j'ai vu les images à la télévision et les photos dans les médias, mais se promener  dans  le secteur touché est une comme une grosse décharge électrique, on se rend compte ô combien la vie est fragile, que Dame Nature peut être si forte et même violente parfois, que nos petits problèmes sont bien insignifiants comparés à ceux qui ont vécu ce drame et qui le reverront   encore longtemps à chaque regard sur ce paysage déchiré... 

mardi 22 mai 2012

La fierté d'une mère

Depuis 2 semaines, ma fille, ma princesse, ma championne surmonte ses peurs, ses angoisses et va rencontrer TomPouce.  Elle le soigne, le brosse, le récompense et surtout, le guide.  Ses "au pas" sont du miel pour mes oreilles, ses yeux brillent, son dos est droit, sa tête haute.

Alors que son petit frère est capable de pédaler tout seul, qu'il joue au soccer et qu'il fanfaronne sur ses exploits (il a aussi ses défis, mais ils sont qualifiés de modérés), Fillette a encore de la difficulté à accomplir des tâches de base de la vie quotidienne: manger, écrire, se brosser les dents ou les cheveux, s'habiller, se déshabiller, etc...


Camille et TomPouce

Ces r.v. hebdomadaires sont une bénédiction.  Alors que je questionnais mes voisins sur leurs trucs de jardinage, je me suis retrouvée à visiter l'écurie de nos 3e voisins (vous expliquer le lien serait trop complexe et gênant!).  Elle était plus propre que ma propre maison et ma fille est tombée en amour avec le poney de la place en me suppliant de prendre des cours.

Avec la proprio, nous avons convenu d'un premier essai le samedi suivant.   Pendant toute la semaine, ma fille m'en a parlée avant de se coucher.  Le jour "J", Nous nous y sommes rendus à pied, en famille.  Mon fils voulait lui aussi "faire du cheval", mais Jojo (ma belle voisine) le trouvait trop jeune.  Il s'est rabattu sur un immense balai et il était très heureux de nettoyer la place!

*****

Aujourd'hui, au magasin, elle m'a montrée une grosse brosse (comme celle pour les gros travaux domestiques). Je ne comprenais pas pourquoi (bon, elle était rose, mais encore?), puis elle a murmuré "TomPouce"...  Une nouvelle histoire d'amour est née.  



Après les chats, je peux dire que nous venons 
d'embrasser la zoothérapie avec un grand Z.
Mon bonheur n'a d'égal 
que celui de ma fille!

-xox-

samedi 19 mai 2012

Un samedi pas comme les autres


Ce matin, il faisait beau, il faisait bon et c'était un beau week-end de trois jours qui commençait, après une semaine en mode mono (l'homme travaillant à l'extérieur) assez exigeante.   Pas de réveil-matin, pas de lunch à faire, pas de r.-.v. ou d'engament, juste le plaisir d'être tous réunis et des projets de travaux extérieurs.


Je suis sortie tôt pour aller travailler au jardin.   Ma gang est finalement venue me rejoindre pour m'aider et nous sommes tous allés chez les voisins chercher du fumier pour le potager.  Nous étions bien rigolos, mi-heureux, mi-écoeurés, avec nos pelles et nos brouettes.



Puis, nous sommes allés dîner à cantine du village voisin et nous nous sommes dirigés pour une promenade au Parc d'Oka.   Pour être sincère, je trouvais que j'en avais assez fait depuis le matin, mais je savais que je devais faire partie de l'expédition, de donner l'exemple, alors, j'ai mis de l'eau dans ma gourde et nous sommes partis!


J'avoue qu'au début, j'ai eu chaud et qu'au retour, mes jambes tremblaient... Mais, comme nous sommes choyés d'avoir accès à cette si belle nature! Fiston nous devançait, Fillette chialait contre les bibittes, le mouvement du quai, etc... Mais, nous avons fait une très belle promenade.


Nous avons pu observer héron, tourtue, couleuvre, oiseaux, tamias, fleurs, arbres, etc... Le temps s'est arrêté, comme si nous dans une autre contrée, loin de chez nous.   Isolés et unis à la fois.  J'ai eu l'occasion de constater que nous étions une belle famille, unie, heureuse, sachant profiter du moment présent, tout simplement.

 
Et vous, connaissez-vous des petits coins de paradis? 
 Pas trop loin, accessibles et magiques à la fois?

mercredi 16 mai 2012

Maman de l'année, moi???

Bien non! Ce n'est pas moi! Je sais bien que je fais une bonne "job" de maman, tant avec mes enfants qu'avec mon père, mais comme j'ai accepté de participer à une campagne de promotion pour un concours, je ne peux y prendre part!

D'un côté, c'est décevant, il est tellement intéressant ce concours, avec des gros prix pour les mamans, mais aussi pour une cause qu'elles ont à coeur, mais d'un autre, ça me fait très plaisir d'y être associée.  Mamans, je vous aime, je vous trouve belles et fortes, j'admire votre patience, votre amour sans borne et votre dévouement.

Saviez-vous que nous sommes 9,2 millions de mamans canadiennes qui travaillons fort, à tous les jours, 24 heures sur 24, pour subvenir aux besoins de nos familles?  Sur le lot, vous en connaissez certainement une ou deux qui vous inspirent, non?  Pour ma part, je pense que je vais vous en présenter une à chaque vendredi pour le temps de la campagne.

Alors, si vous aussi, vous  souhaitez inscrire une maman de votre entourage, c'est simple, vous n'avez qu'à aller cliquer sur le lien suivant  www.mamandelannee.ca.




Information : je collabore au programme de Walmart avec Mom Central. J’ai reçu une compensation pour ma participation. Les opinions exprimées sur ce blogue n’engagent que moi.

AUCUN ACHAT NÉCESSAIRE. Un accès à Internet et un compte de courriel valide sont exigés. Les mises en nomination se feront entre le 10 mai 2012 et le 8 juillet 2012 pour des résidents autorisés du Canada ayant atteint l’âge de la majorité. Les participants ne peuvent se mettre en nomination eux mêmes. Un (1) grand prix peut être gagné consistant en 10 000 $ en espèces, en un don de 100 000 $ effectué par Wal mart Canada Corp. à une œuvre de bienfaisance/une cause et en un voyage à Toronto (valeur approximative au détail pour le participant de 22 000 $). Sept (7) prix de finalistes peuvent être gagnés consistant en 10 000 $ en espèces, en un don de 10 000 $ à une œuvre de bienfaisance/une cause et en un voyage à Toronto (valeur approximative au détail pour le participant de 22 000 $). L’œuvre de bienfaisance/la cause est subordonnée à la vérification et à l’approbation définitive de Wal-mart Canada Corp., à sa seule appréciation. Les chances de gagner dépendent de la manière dont le jury évalue chaque participation en fonction des critères. Pour obtenir le règlement officiel et pour mettre en nomination un participant, veuillez vous rendre à l’adresse www.mamandelannee.ca
 


lundi 14 mai 2012

La mère de mon père.


Hier, c'était la fête des mères.  J'ai réussi l'exploit que je planifiais aux fêtes dernières: réunir toute ma famille immédiate pour un repas de fête.  C'était encore mieux avec la belle température, il y a avait du monde un peu partout, suivant l'ombre pour éviter des coups de chaleur pour certains, ou recherchant des sensations fortes pour d'autres (4 enfants de 2 à 7 ans, on ne s'ennuyait pas)!

Étrangement, hier, mon rôle de maman, c'est plus au près de mon père que je l'ai joué.  Il a quitté son CHSLD pour quelques heures et venir dîner avec nous. Mais, à chaque bouchée, à chaque gorgée, je devais surveiller ce qu'il prenait. Épaissir son vin, limiter ses consommations, hacher son repas, épaissir sa bière (une très mauvaise idée: cela m'a explosée à la figure!), traduire ses mots, le rassurer, l'encourager, etc...

En fait, en lisant Stéphane Laporte hier, Être la mère de ma mère, je me suis reconnue.  Je ne vais pas voir mon père aussi souvent que la soeur de Stéphane, mais je suis 24 heures sur 24 la personne responsable de ce dernier. Que ça soit de lui trouver de la crème solaire, lui changer une ampoule ou décider s'il peut ou non aller prendre une marche seul, c'est moi qu'on consulte, c'est à moi que l'on fait des demandes.

Alors hier, j'ai bien eu des beaux bricolages, des cartes, des bisous, mes deux enfants qui me comblent prennent beaucoup de place dans ma vie, mais c'est avec mon papa que mon chapeau de maman était le plus important et lourd à porter.  Je sens que je suis terriblement responsable et importante pour lui.  Mes enfants ont aussi un papa, des oncles, des tantes, des grands-parents, mais pour mon père, au quotidien, il n'y a que moi.


Je suis en train de devenir la mère de mon père.

vendredi 11 mai 2012

**ZENTANGLEthérapie**

C'est mon amie LaBelle du blogue Les "Stars" Filantes qui m'a faite découvrir ce dada.  À chaque nouvelle rencontre, elle me montre ses dernières créations qu'elle traîne avec elle dans un petit cahier. Sur Pinterest, elle y a même un "board" consacré au Doodles



Gribouiller, c'est aussi une façon de s'arrêter, de méditer...  J'ai commencé à emporter avec moi un petit kit de survie pour pouvoir toujours m'y mettre, peu importe le temps que j'ai, ni l'endroit ou je me trouve.   Je peux passer plusieurs journée sans en faire, mais quand je prends mes crayons, ça me fait tellement de bien!


J'ai même trouvé deux trucs pour prendre le temps de créer quelques minutes. La première est de me 
coucher quelques minutes plus tôt avec mon matériel, je m'endors avec une sentiment de légèreté (tiens, je sens que je suis due!).  Sinon, quand j'offre des bombes de bain à mes enfants (une merveille découverte grâce à mon amie Martine), c'est la fête dans ma salle de bain et mes enfants ont tellement de plaisir qu'ils m'oublient! Je m'installe avec mon cahier sur un gros coussin et je dessine.

  

J'avoue que je reçois parfois des gouttes d'eau, mais ça n'ajoute qu'un peu de texture! Mon fils a même commencÉ à en faire avec moi.  Alors qu'il bouge plus vite que l'éclair en temps normal, on reste bien collé à dessiner ensemble.  Voulez-vous une confidence?  Il me trouve bonne!  Et moi, je lui partage mes trucs.  Et on dessine!

mercredi 9 mai 2012

::PINTERESTthérapie::


Nathalie Collard en parlait en février, Michelle Blanc y a consacré plusieurs billets et dernièrement, Isabelle Mathieu publiait un guide pour bien débuter sur Pinterest.  Bien que la chose existe depuis  presque trois ans, j'y suis abonnée seulement depuis quelques semaines.  Au début, je ne comprenais pas trop comment cela fonctionnait ni vraiment l'intérêt des gens pour la chose, mais petit à petit, je suis tombée dedans.

Je pense que je suis devenue accro alors que je vivais de plus en plus de stress dans ma vie personnelle.  Sur Pinterest, le temps s'arrête, je parts à la découverte de merveilleux jardins à travers le monde, je découvre d'ingénieuses façons d'organiser ma classe, ma maison, ma vie, je rêve de voyages et d'aventures, j'essaye de nouvelles recettes, je collectionne des idées et des techniques pour bricoler et créer, bref, j'oublie tout!

Pas besoin de commenter, on s'y promène de façon plutôt anonyme, même si nous sommes en pleine tragédie grecque, on en parle pas, on ne nous pose pas de question et on peut même s'évader quelques heures en oubliant tout.  Pour la grande collectionneuse, curieuse et rêveuse que je suis, j'ai trouvé mon dada.  Une vrai thérapie!  Une ::PINTERESThérapie:: !

Et vous, qu'est-ce qui vous fait du bien quand vous avez vraiment besoin de décrocher?  
Dans mon prochain texte, je vous présenterai la ::ZENTAGthérapie::. 
D'ici là, n'oubliez pas de sourire!

* Vous pouvez me suivre sur Pinterest en cliquand ici!

lundi 7 mai 2012

:: CHAThérapie::

Après les oies  du mois de mars (qui, en passant,  squattent toujours le champs devant ma maison), ce sont les chats qui m'inspirent.  J'aimerais bien échanger ma vie quelques heures avec la leur.  Ils dorment quand ils sont fatigués, ils mangent quand ils sont faim et surtout, ils quêtent des câlins et de la chaleur quand ils en ont besoin. Ça semble si simple, si facile....  

Pas de complexe, pas de culpabilité ou de peur de décevoir, encore moins de déranger, juste une vie à vivre avec parfois, comme grosse question, se demander si ce fauteuil serait plus confortable que ce coussin.  Bon, j'avoue qu'après une semaine, je pourrais commencer à m'ennuyer un tantinet, mais pour le moment, je les envie.  Je les observe aussi et, j'apprends!

Vivre des moments difficiles (on a tous nos hauts et nos bas, je sais), ça nous donne parfois le temps de s'arrêter. Quand ça arrive d'un coup, ça peut nous donner le tournis, mais ça nous permet aussi de reprendre contact avec son environnement, ses proches et surtout avec soi.  Mais, ça peut être assez difficile pour travail.

Premier constat: j'ai mal a coeur. Comment se fait-il que j'ai perdu tout contact avec moi-même?  Je ne me reconnais plus. Contrairement à la tendance (moi, en mieux), je suis moi, en pire!  Beurk!  Complètement déconnectée, essoufflée, ridée, la larme à l'oeil, la peur de m'habiller et d'aller vers les gens, hantée par ce qui s'en vient, triste de ce qui est passé.

Deuxième constat: j'ai des options, même si cela implique de passer par dessus des préjugés profondément ancrés, je suis allée chercher de l'aide. Je dois maintenant accepter de prendre mon temps, de perdre mon temps et je suis choyée, je possède la recette magique pour "buller" un peu, deux chatons merveilleux qui me rappellent que j'ai besoin de douceur.  Alors dès maintenant, c'est décidé, j'adopte la CHAThérapie!


Naturellement, alors que je suis en train d'écrire ce message, j'ai un chat qui aimerait bien se coucher sur mon clavier et un autre qui se frotte sur mes mollets...









jeudi 3 mai 2012

Thérapie de l'élastique!

Vous connaissez?


Thérapie d'impact ou psycho-pop, je ne sais pas vraiment d'où ça vient, mais depuis 2 semaines, je porte un élastique bleu, plutôt moche au poignet.  J'ai même remarqué un marque bleutée qui vire au jaune depuis quelques jours...

Pourquoi?  Parce que j'avais besoin d'un rappel, constant, que quand on tire trop fort l'élastique, il cède sous la tension...   Qu'on peut supporter bien des choses, mais qu'il y a aussi des limites.  Que parfois, ces limites sont déjà dépassées, etc...

***

Il y a un peu plus d'une semaine que mon père est hébergé en CHSLD et ce fut beaucoup d'énergie et de stress que de coordonner le tout à une journée d'avis.  Nous avons dû réfléchir à des questions éthiques et faire des choix au sujet des soins à lui apporter.  Pas facile...

Et tant de choses à faire!

Deux chats à placer, une maison à nettoyer et à entretenir, des comptes à payer, une auto de plus, un frigo à vider, un terrain, des piles et des piles de paperasse à classer (mon père a garder toutes ses factures, depuis toujours), etc...

 Et une  nouvelle chambre à aménager pour lui recréer un cocon douillet. Alors que je cherchais chez lui quoi lui apporter,  je suis tombée sur une belle boîte de métal avec des jolis chats dessus.  Quand je l'ai ouverte, j'y ai découvert des centaines d'élastiques!

Assez  pour des mois et des mois de rappels que, même si j'ai mille choses à faire, je ne peux pas étirer l'élastique à vitam aeternam.  En fait, j'en ai assez pour en offrir à toutes les personnes qui en ont trop sur les épaules.  Des intéressées?

*Pst!  Mon papa va bien, il est en sécurité, je vais pouvoir relâcher la pression doucement, je suis moi-même un peu sur le cu...  Mais, je viens de m'arrêter, je prends doucement soin de moi, enfin.