lundi 28 novembre 2011

Être au bon endroit, au bon moment

Samedi dernier, j'avais la chance de participer à la journée Jasette et Plaisirs de Coup de Pouce. Ayant pour sujet "Vers une vie qui me ressemble...", j'ai assisté à plusieurs conférences dont une qui a eu un effet d'électrochocs pour la petite personne que je suis.

Julie Roy, responsable mieux-vivre, a sorti son calepin pour capter les impressions
de la journaliste Catherine Goldschmidt et la blogueuse Julie Philippon

En effet, Martin Laroque nous a demandé si nous étions où nous voulions, nous poussant à faire la réflexion dans toutes les sphères de notre vie. En quelques instants, il pouvait nous faire rire aux larmes, nous émouvoir et même nous surprendre au point où l'on se retrouvait la bouche ouverte, hypnotisé par ses propos. Bref, j'ai vraiment aimé!

Je pense que je serai porté par ces propos pour plusieurs jours encore... Je ne suis pas la seule, l'amie Nadine en parle ici, alors que Danielle nous partage un texte qui me touche particulièrement par ici (dans le sens que j'admire son audace). Nous étions nombreuses, belles et captivées par la scène! Il y avait de l'électricité dans l'air...

J'y suis allée en partageant mon véhicule avec deux amies, pour en retrouver 2 autres dans la salle et encore deux autres à la pause, puis une autre, encore une autre, etc... Nous sommes sorties dîner à 8 et à chaque pause, je croisais de nouvelles connaissances, de nouvelles amies. Je pense que jaser, échanger et placoter avec toutes ces femmes, fut une des choses que j'ai le plus appréciée. J'ai grandement apprécie cette PARENThèse, comme dans sans enfant, ni parent....


Et une chose est certaine, samedi dernier, j'étais vraiment où je voulais être.
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Et vous, pas besoin d'aller à cette journée pour vous poser la question:
êtes-vous où vous voulez être?

*Une petite histoire "cute"? Nous avons reçu des sacs cadeaux avec, entre autres, un livre de recette et comme je l'avais déjà chez moi, je l'ai offert une copine dont le sac avait été vidé de son contenu. Quelques minutes plus tard, Julie Roy (la journaliste sur la photo) m'a invitée à aller dans les coulisses pour en recevoir un à mon tour, c'était un titre que je convoitais... Comme quoi quand on est gentil, tout le monde est gentil!

**La photo vient de la page Facebook de Coup de Pouce

dimanche 27 novembre 2011

Concours:: MAMANBOOH! a besoin de vos idées-décos!


Noël dernier, nous étions encore à notre ancienne maison. Ce sera donc notre premier Réveillon dans notre maison-bonheur et depuis quelques semaines, je me casse la tête... Mais comment allons nous décorer ici, dehors, pour Noël!?!

Si nous avions un conifère de taille moyenne devant la maison, mon idée serait faite et peut-être même déjà en train de briller! Mais non, il y a bien un cèdre, mais il est vraiment trop grand et volumineux pour nos moyens (je n'ai pas de camion de pompier pour aller jusqu'au sommet ni le budget pour acheter les 12 000 lumières). Sinon, il a une belle épinette, mais elle est sur le côté de la maison et seuls les voisins pourront la voir, ça ne me plaît pas comme alternative.

Alors voilà, je fais appel à vous et vos bonnes idées. J'aimerais quelque chose d'assez simple, de lumineux et qui passera au travers les modes éphémères. Papabooh! refusera tout ce qui sera gonflable et/ou trop flyé. Fillette ne voit que la vie en rose et mauve, mais elle ne sait pas encore qu'on peut acheter des petites lumières dans ces couleurs (lire: je n'en veux pas). Fiston aime les classiques des petits garçons, mais pas question de décorer sous la thématique de Cars ou autres.

Comme Noël approche et que je souhaite commencer mes décorations extérieures le week-end prochain, vous avez jusqu'à jeudi soir le 1 er décembre à 20h00 pour me faire des propositions et me laissez ici vos idées en commentaires. En échange, pour chaque visite et suggestion, vous aurez la chance de gagner une carte-cadeau de Toy's Rus de... 75$ Elle sera mise à la poste le vendredi et arrivera juste à temps pour vos derniers cadeaux.

Je pourrais vous demander de passer par ma page Facebook et/ou mon compte twitter y laisser un p'tit BOOH! et augmenter ainsi vos chances de gagner, mais ça me gêne un peu. Alors, libre à vous, une chose est certaine, j'ai hâte de lire vos suggestions!

En attendant, bon début de semaine!

jeudi 24 novembre 2011

Maman à la maison, au travail ou ailleurs!?!

Je ne suis ni la reine du foyer à la Martha Stewart ,ni la bourreau de travail que j'ai déjà été. Je n'ai pas le temps de m'ennuyer et c'est loin d'être ennuyant tout court. J'ai une vie atypique. Et comme dirait l'autre, c'est ma vie, je n'y peux rien, c'est elle qui m'a choisie...

Depuis septembre, j'essaye une nouvelle formule: je travaille les lundis, mercredis et vendredis alors que les mardis et jeudis, j'accompagne mes enfants aux rendez-vous avec les différents spécialistes, je fais les suivis, la paperasse et les mille formulaires à toujours refaire, les retours d'appel, etc... Au début de l'année scolaire, quand mes collègues me souhaitaient bon congé les lundis et mercredis soirs, je ne la trouvais pas drôle du tout.

Dernièrement, il y a encore eu un débat entre les mamans qui restent à la maison, celles qui aimeraient ça (et qui travaillent) et celles qui travaillent par choix. En réfléchissant, je me suis rendue compte que j'étais un peu des trois clans... J'essaye tant bien que mal de concilier ma vie et ses différents aspect. Je suis au travail 3 jours sur 7, les 4 autres jours, je porte plusieurs chapeaux. J'ai l'occasion de me réaliser du côté professionnel, de rencontrer d'autre monde, de penser à autre chose que mes propres bibittes et, savez-vous quoi? Ça me fait beaucoup de bien.

Un exemple?

5h... Fiston se réveille, il veut allez faire pipi
5h45 Maman se lève, la tête lui tourne, la journée sera longue et chargée
6h00 Maman commence le sprint du matin
7h30 Fiston vient de partir, appel à Ste-Justine, la médication de Fillette doit être ajustée.
8h30 Départ du village pour la pédo-dentiste avec Fillette
9h15 Rv (pis on n'est pas là!)
9h20 Arrivée de maman et Fillette à St-Jérome (les spécialistes, on les prend où ils sont!)
9h25 Examen et nettoyage des dents de Fillette qui est très anxieuse et inconfortable
10h040 Arrivée à l'école de Fillette
11h15 Pause-repas, je suis toute seule et je m'offre un petit dej. en solo
12h25 Arrivée à l'école de Fiston (il finit à 12h30)
13h00 R.v. de Fiston (pis on n'est pas là)
13h08 Arrivée, mais on ne trouve pas de stationnement au centre de réadapt...
13h15 Thérapie avec l'éducatrice spécialisée
13h20 Rencontre avec la coordonnatrice du programme pour refuser un service de groupe en orthophonie pour 7-8 semaines, nous ne sommes pas capables de nous libérer les vendredis, nous serions capables de nous organiser les mardi, mercredi et jeudi. ;-(
13h45 Crise de larmes en solo, derrière la vitre en miroir, pendant qu'on teste la persévérance, la patience et même les nerfs de Fiston.
14h05 Changement de salle, Fiston part en ergo. Rencontre avec la TES pendant une bonne partie de la thérapie. On se met à jour, on cible les points à travailler.
15h45 Arrivée au Centre-d'achat pour aller acheter une surprise pour les enfants et choisir un livre à la librairie puisse que Fiston y a gagné un certificat-cadeau.
16h20 On croise le Père Noël (maman! Ce n'est même pas le vrai), Fiston y va, reçoit un présent et en demande un pour sa soeur absente. Trop mignon!!!
16h40 Arrêt dans un autre magasin et hop, on repart en auto.
16h45 Proposition indécente à Papabooh: si tu vas chercher Fillette, je rapporte du St-Hubert!
17h30 Souper sans vaisselle, mais celle des derniers jours nous attend!
18h00 Révision des devoirs et études avec Fillette pendant que Fiston regarde son nouveau livre sur le monde fantastique... Remplir les 8 feuilles pour les prochaines pédagos de décembre et janvier...
18h15 Papabooh amène Fiston prendre sa douche et Fillette continue son travail.
18h30 Fillette rejoint papa pour son bain et Fiston vient regarder et lire son nouveau livre.
18h45 C'est le tour de l'histoire de Fillette.
19h00 Moment collés tous ensemble sur le divan, devant l'émission favorite des enfants
19h15 Brossage de dents (ouf, jamais facile)
19h25 Chansons, bisous et gros câlins
20h00 Temps personnel, les enfants dorment, il y a plein de choses à faire, mais, j'ai pas le goût, je suis trop fatiguée et demain, je retourne au boulot, il faut que je sois d'attaque!
Après tout, j'étais en congé aujourd'hui...


Une chance que je travaille pas!
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Et vous, comment vous vous organisez?
Télé-travail, travail partagé, école à la maison?

mercredi 23 novembre 2011

Première neige!


Aujourd'hui, Fiston et moi avons partagé deux beaux moments sous (et dans!) la neige. Un premier en attendant l'autobus ce matin, dans un monde tout blanc et un deuxième en fin de journée, alors qu'il faisait tellement noir. Les deux fois, nous nous sommes bien amusés, excités par cette première neige...


Non! Il ne tire pas la langue ce coquin, il essaye d'attraper des flocons de neige! Mais, j'avoue que ça ressemble à ça quand M. Baboune arrive...

Juste avant d'embarquer dans l'autobus, j'ai sorti mon iPhone et hop, j'ai pris cette photo. L'originale est à l'envers et j'ai hésité à la changer pcq je trouvais que ça m'allait assez bien! Je remarque aussi que du Botox détendrait ce front plissé et ces yeux fatigués... Tant pis!

Et vous, avez vous fait des bonhommes? Des Anges? Ou même un bataille de boules de neige?

mardi 22 novembre 2011

Besoin de réconfort? Top 10 pour novembre!

Pain aux bananes


Avec le froid, le soleil qui se lève tard et se couche trop tôt, la fin de la première étape scolaire (on peut enfin dire que nous avons passé au travers) et nos petits et gros tracas quotidiens, il y a des choses simples qui me font du bien.


Voici mon top 10 des derniers jours:



  1. Des boissons chaudes de toutes sortes, tisanes, thés, cafés, etc... (Je viens de m'offrir la Machine parfaite pour me gâter, une tasse à la fois, hmm...).
  2. Des pantoufles (en phentex de préférence!), les plus laides sont souvent les plus chaudes
  3. Des recettes faciles à la mijoteuse, comme mon dernier boeuf bourguignon
  4. Une doudou juste pour soi (on ne la vole pas aux enfants et du même coup, pas touche!)
  5. Un pain aux bananes et au chocolat qu'on prépare juste avant le souper avec nos vieilles bananes, en 2 temps 3 mouvements, on y ajoute sa touche personnelle et hop, on mange!
  6. Une soupe aux légumes racines, douce, chaude et pleine de bonnes choses réconfortantes
  7. Les cartes de pensées positives de Louise L. Hay que je pige soir et matin
  8. Le guide des paresseuses pour avoir une attitude positive, des magasines, des livres et des bulles pour relaxer dans le bain avant d'aller au lit, ou avant de se lever (là, je fabule un peu, ça ne m'arrive jamais!)
  9. Un vrai pyjama qu'on enfile dès le retour à la maison et qu'on porte le plus longtemps possible le week-end. Les vieux t-shirt sont aussi les bienvenues.
  10. Les câlins, les bisous, les coucous qu'on donne et qu'on offre et qui font tellement de bien

Ma liste n'est pas ordonnée et elle changera probablement bientôt, mais présentement, elle me fait du bien. En prime, pour finir, je vous offre une vision de Mamanbooh, en pyjama, pantoufles aux pieds, grosse doudou, tasse de tisane à la main, cartes et livre sortis, humant la dernière recette de mijoté, une grosse bouchée de pain aux bananes (et chocolat) à la bouche, une aura de bien-être m'entourant pleine de bisous et de câlins, c'est beau, hein?

Et vous, qu'est-ce qui vous fait du bien en ce mois de novembre?
Est-ce que notre bonheur est plus facile quand il est composé
de choses simples et accessibles?
Qu'on sait apprécier une lumière, un regard, un sourire?
Qu'on se sent la femme la plus riche de la terre quand on est collé entre nos enfants?

*Décharge: je fais partie du programme d'agent de liaison Vivre Délicieusement (Life Made Delicious) et je reçois une compensation pour mon affiliation à ce groupe. Naturellement, les opinions dans ce blogue sont les miennes.

dimanche 20 novembre 2011

Nouvelle vie, nouveaux amis!


Quand nous sommes déménagés à la campagne, plusieurs avaient des réticences en pensant à nos enfants. Certains croyaient qu'ils étaient pour s'ennuyer, loin des petits amis du quartier, des parcs et autres attractions qui caractérisent les banlieues. D'autres nous parlaient des déplacements, que nous serions toujours en train de jouer au taxi, que tout serait loin, etc...

En banlieue, nous restions à moins d'un kilomètre des écoles primaires et secondaires, du parc, des jeux d'eau et de la crémerie. C'était un quartier résidentiel, mais il n'y avait aucun jeune enfant. Ceux des voisins étant tous rendus au secondaire ou au cegep... Aucun bébé, ni p'tit ami pour jouer avec nos enfants.

Après un déménagement et mille boîtes, nous nous sommes finalement retrouvés à la campagne, avec des petits voisins qui ont presque le même âge que les miens. Quelle chance! Depuis que l'école est commencée, mon fils fréquente aussi des petits amis du village. Comme mes enfant sont proches, tout le monde jouent ensemble et c'est le bonheur!

En déménageant à la campagne, nous sommes entourés de nature, de beauté, d'animaux et... D'amis! Bref, la vie est belle! On reste plus loin, on fait plus de route pour obtenir certains services, pour aller travailler, pour se procurer certains biens, mais je trouve que c'est la meilleure chose qui pouvait nous arriver.

Voici une photo prise aujourd'hui pour en témoigner, je les trouvais tellement beaux ainsi à trois, à jouer au hockey-bottine en profitant des rares rayons de soleil de novembre.

samedi 19 novembre 2011

Et vous? Que vous voulez?


Espoir, espoir, espoir... Je pense que ta cote de popularité va être à la hausse! Ça tombe bien, avec le temps des fêtes qui approchent et les nuits de plus en plus froide, on en a vraiment besoin. C'est aussi toi qui me fait avancer, me motive, même quand ça va mal....

Pour des mauvaises raisons, je ne lis plus Lapresse format papier. Ce matin, je suis allée déjeuner avec Papabooh! et je suis tombée sur cette idée. Ils invitent à nous exprimer à l'aide d'une affiche, de nous faire photographier et de leur envoyer le tout avec 250 mots pour expliquer en gros notre choix, notre motivation, nos idées.

Dans ma pauvre petite tête, mille idées jaillissent depuis. C'est vraiment quelque chose qui me parle, dans lequel je me reconnais et je pense que je vais plonger dedans avec un grand "P". Je me vois déjà demander la question à mon entourage, à mon papa, à mes enfants, à mes élèves, à mes collègues et amis.

Ce soir, je soupe pour la première fois avec un groupe de mamans qui s'entraident virtuellement au sujet de nos enfants différents. Je pense qu'elles seront bien surprises de me voir arriver avec une pancarte et mes marqueurs parce que je pense à elles depuis tantôt. Elles seront ma première photo thématique pour ce projet bien spécial.

Décidément, ce Projet espoir porte bien son nom. L'inspiration vient du Projet iSpeak et si vous voulez participer, vous n'avez qu'à cliquer sur le lien Projet espoir. Si au moins j'avais autant d'inspiration avec des idées qui rapportent des sous, je pense que je serai presqu'une petite bourgeoise! Gnac! Gnac!

Vous embarquez avec moi? Si oui, venez ici laisser vos coordonnées pour qu'on puisse aller vous visiter sur votre blogue. Si vous en n'avez point, vous pouvez m'envoyer votre photo par courriel et je la mettrai en ligne pour vous ici.

mardi 15 novembre 2011

COMING OUT (ou demander de l'aide...)!

Papi et Fillette en ballade...

Texte écrit le 12 novembre. Depuis, j'ai accompagné mon père à un r.v. chez son médecin de famille et nous sommes mêmes allés à la banque ensemble... Vous pouvez me suivre à Un jour, tu seras muet, c'est mon espace où j'écris au sujet de mon père.

Je ne me pensais pas meilleure que les autres.
Je ne faisais que ce que je devais faire. Sans me demander comment.
Sans me préoccuper de savoir si j'étais capable.
Sans douter que je devais le faire. Point.

J'ai ravalé ma peine, j'ai serré les dents, j'ai haussé les épaules et j'ai tenu un bon 2 mois. Je me suis levée, j'ai fonctionné, j'ai travaillé et j'ai encaissé les mauvaises nouvelles. Quand je me suis permise une réflexion, rapidement, la bonne petite fille en moi est revenue. Vous savez, celle qui ne veut qu'une chose, répondre aux besoins de son entourage. Plaire.

Je me pensais seule, plate et je me suis isolée. J'ai mis mes besoins et ma raison de côté, j'ai même failli faire un aller-retour Sept-Îles-Montréal pour aller aider mon frère qui vivaient de durs moments alors que le matin, juste de me brosser les dents était difficile. Je sentais que je devais l'aider, en oubliant que je ne suis pas en mesure de le faire pour moi-même présentement.

Il a fallu que je prenne conscience dans mon corps (et mon miroir) pour m'arrêter. J'ai pleuré 2 journées de temps. Je suis allée rencontrer ma psy et j'ai fait plusieurs actions concrètes depuis. J'ai demandé de l'aide à ma tante qui demeure proche d'Ottawa (la seule parente de mon père), pour la semaine prochaine alors que mon père a deux rendez-vous importants dont IRM. Elle va l'accompagner pour ce dernier.

J'ai écrit à mon frère. Pour une raison que je ne suis pas certaine de vouloir vraiment la connaître, c'est moi qui suis proche de mon père et qui fait les démarches, mais c'est mon frère qu'il écoute! Je lui ai demandé qu'il reparle de la procuration avec lui. J'en aurais besoin pour pouvoir lui payer des services (déplacements, gardiennage, etc...) et les imprévus qui s'en viennent...

J'ai une pile de formulaires pour des services offerts par le service de transport adapté et un organisme communautaire de notre coin. J'ai même appelé mon PAE pour demander de l'aide. J'ai remis des rencontres avec des amis et un projet qui me tient à coeur pour quelques temps. J'ai deux nouveaux r.v. de planifiés pour... Moi! La semaine prochaine, un pour prendre soin de ma tête et un autre de mon corps.

Bref, je suis en plein coming out: mes muscles, mes nerfs et mes tendons s'expriment tout à tour, je ne pensais pas qu'on pouvait avoir mal à autant de places en même temps. Mon frère et ma mère ont aussi besoin d'aide à différents niveaux (et je m'inquiète souvent pour eux), mais ils ne sont pas seuls. Mon père, lui, l'est. Alors, je vais me concentrer sur lui, en espérant que son dossier soit priorisé au CLSC et que les choses avancent.

Et j'oubliais, je suis aussi une maman, une amoureuse, une enseignante, une femme... Maintenant, reste à voir si l'adage "demandez et vous recevrez" est toujours valide ou si pour une raison obscure, je vais devoir me débrouiller autrement. Qu'en pensez-vous? Sur ce, je vous laisse avec une bonne nouvelle, je viens d'apprendre que ma psy est reconnue par mon PAE, alors, je pourrai aller à quelques rendez-vous subventionnés par mon programme d'aide aux employés sans culpabilité au sujet des $.


samedi 12 novembre 2011

Des adieux, des aurevoirs

Aujourd'hui, c'était les funérailles d'un ami parti trop vite suite à un accident. J'en reviens émue...

Nic avait 39 ans, il aimait la vie, les bonnes et belles choses et était entouré d'amis fidèles. Souriant, généreux et serviable, nous avions tous sa bouille frisée (dans mes souvenirs à moi!) en tête lors de la cérémonie. Je suis arrivée seulement quelques minutes avant et là, j'ai eu tout un choc.

J'ai revu des personnes oubliées depuis 20 ans, des amis, des idoles, des amourettes, le premier baiser, le premier chum virtuelle (vous savez, on était avant-gardiste dans mon coin, on avait même des relations uniquement téléphoniques), des amis de mes amis, des amis qui se tenaient drôlement fort la main pour être juste des amis, etc...

Certaines personnes me reconnaissaient avant d'autres, alors que moi-même, je vivais des drôles de situations en réalisant que l'homme grisonnant devant moi était tel ami, que la femme devant moi était une telle, etc... Puis, l'espace d'un instant, on se revoyait comme avant. Bang!

Voir des photos de notre jeunesse, revoir des professeurs et des gens que je trouvais déjà vieux dans ce temps-là, être entourée d'enfants, serrer des mains, donner la bise, frotter un dos, une épaule, un bras, partager des kleenex, espérer que le mascara waterproof l'est vraiment et pleurer (encore). Bing!

Sentir une énergie rare, que le moment est spécial, unique et spirituel. Croiser son ancien voisin qui était prêtre et se demander s'il l'est encore alors qu'il préside cette cérémonie des plus laïques. Entendre sa soeur chanter pour lui, pour nous, ses amis raconter pour lui, pour nous et encore tous les revoir, comme avant.

Réaliser encore une fois que la vie est tellement fragile, qu'en quelques minutes, elle peut foutre le camp sans même dire merci-bonsoir. Se souvenir de ce premier bec, de cet ami qui m'a initié au plein air, qui venait me visiter à chaque semaine alors que je travaillais dans le nord, qui est devenu comme un grand frère pendant un moment.

Savoir qu'il est plus que temps de revoir mon monde et de leur dire que je les aime!
Amen


jeudi 10 novembre 2011

Point de rupture

Le week-end dernier, alors que je marchais seule dans la nature, j'ai été très émue face à cet arbre. Ça semble un peu bête, mais la récente cassure de son tronc m'envoyait à ma propre douleur intérieure. J'ai même pris le temps de le photographier tellement l'image était forte pour moi.

Hier, je suis allée consulter pour mes douleurs au cou suite à mon accident d'auto. Cette dernière est restée un mois au garage pour recevoir des petits soins alors que moi, je m'étais permise une ou deux Advil.

En fait, j'ai un peu mal partout, mais je n'ai pas le temps d'y penser, ou plutôt, je n'ose pas m'arrêter de peur de ne pas pouvoir repartir. Je sais que je dois prendre soin de moi pour être capable de prendre soin des autres, que j'ai besoin de ci et ça, etc...

Mais, dans ma vraie vie, ça ne fonctionne pas comme ça. Les urgences font la file, mon père est de plus en plus démuni, les formulaires s'empilent sur ma table de la cuisine, ainsi que les mémos de l'école des enfants, les comptes, les listes de To Do, ma boîte vocale est pleine, etc...

Donc, hier matin, j'ai laissé un message à la soeur d'une amie sur un coup de tête et quand j'ai su que je pouvais passer la voir, mon armure s'est soudainement fêlée. Au courant de l'après-midi, toutes mes émotions et mes douleurs que je refoule depuis des semaines ont commencé à se manifester. J'ai même eu un moment de vertige. Est-ce que je voulais vraiment y aller?

À 15h30, quand je suis rentrée dans son bureau, je savais que ça ne serait qu'un premier pas. Très vite, les larmes ont commencé à couler, chaudes, abondantes, constantes. Je sais que le corps est relié aux émotions, à la tête et vice-versa. J'aurais besoin d'un bolide digne d'un marathonien avec les journées que je vis, alors que je me retrouve avec un corps diminué...

Je carbure au café, je serre les dents et les mâchoires pour me lever et avancer, j'arrête de respirer pour ne pas me laisser envahir par les émotions, j'ai une entorse cervicale suite à l'accident d'auto, je ne sais plus si c'est normal ou pas d'avoir mal, je vieillis, je me néglige...

Bref, depuis mon r.v., je suis comme en état de choc, surprise et même déçue (oui, je suis trop difficile pour moi, je sais) de mon état. J'ai de la peine, je réalise que ça ne va pas bien, que je ne serai plus capable de continuer ainsi. Que moi aussi, j'ai besoin d'aide. Pas juste d'un week-end de repos avec des beaux moments, des belle rencontres, des belles réalisations.

Je dois revenir à la base. J'ai annulé ce que je pouvais pour aujourd'hui, j'ai pris un r.v. avec ma thérapeute qui m'accompagne depuis plusieurs années, j'ai envoyé un appel à l'aide à la soeur de mon père (qui demeure loin) et à sa cousine pour leur demander si elles ne pourraient pas m'aider un peu (il a un IRM et un autre r.v. la semaine prochaine et il ne peut pas y aller seul).

Je ne sais pas ce que ça va donner, mon père n'a jamais été très présent ni disponible pour elles. C'est triste à dire et encore plus à écrire... Alors de demander pour lui à sa seule famille qui lui reste, c'est difficile. Ça me gêne de faire cet appel, mais moi, je suis sur la corde raide, au point de rupture et là, j'ai besoin qu'il se passe quelque chose, j'ai aussi besoin d'aide. Ça ne peut pas venir de mon propre réseau, celui-ci est déjà bien occupé et débordé.

J'ai fait aussi des démarches au CLSC, mais ça prend du temps, il faut que mon père dise oui (et de ce côté, c'est très difficile), et je vois mal un bénévole qui ne connaît pas mon père l'accompagner pour un IRM à 21h00, à MTL, dans 6 jours. Et si je suis franche et que je regarde ça présentement, je pourrais dire que chaque démarche demande une dose d'énergie que je n'ai plu.

Moi qui pensait naïvement qu'un week-end en solo réglerait tout, ce midi, je suis un peu déconfite... Ce n'est pas la fin du monde, juste celui que j'espérais qui pourrait fonctionner encore quelques mois histoire d'accompagner mon papa sur ce chemin descendant. Une même question demeure: comment concilier travail-famille-handicaps-maladies-parent vieillissant ?

Pfff....




mardi 8 novembre 2011

Tourner en rond ou en bourrique?

Pour toutes les personnes qui connaissent mon fils, dire qu'il a un peu d'énergie est loin de bien refléter la réalité. En fait, il est une vraie tornade d'une puissance à puissance mille! Je pense même que si nous savions comment, on pourrait utiliser une partie de son énergie pour éclairer le village. J'exagère à peine!



Il bouge sans arrêt (par période), il est toujours ou presque en recherche d'équilibre et de sensations. Il grimpe, il saute, il passe d'un meuble à l'autre, d'une chaise à l'autre. Il roule sur le divan ou les fauteuils, en se balançant, en levant les jambes et il recommence encore et encore.



Parfois, il utilise le trampoline, la rampe d'escalier ou juste sa maman bien confortable!



:::



Hier, après l'école, il y avait beaucoup d'action chez moi et j'ai autorisé ma visite (heu... Mon fils, sa Mamie et sa Tante!) à piger dans les bonbons d'Halloween. Erreur!!! Pour ma mère et sa soeur, il n'y avait aucun changement dans leur comportement, mais Fiston ne tenait plus en place. Le téléphone n'arrêtait pas de sonner (j'attendais des retours d'appels pour mon père), je n'étais pas assez disponible pour mon fils qui manquait d'attention, alors il était encore plus agité que d'habitude. Pfff!!!



Nous sommes finalement sortis dehors, et là, j'ai fait quelque chose d'indigne pour une maman (quoi qu'une assez bonne idée quand même, non?): je lui ai lancé un défi!



- Je gage que tu n'es même pas capable de faire le tour de la maison en moins de 20 secondes!

- ...

- 1, 2, 3, 4, 5, 6, ...



Devinez quoi? Je n'avais même pas encore terminé ma phrase qu'il était parti en courant. Ma tante qui assistait à la scène n'en revenait pas, moi-même, j'étais assez surprise de mon idée.



- 14, 15, 16!!!

- J'ai battu mon record?

- Non, pas cette fois-ci, tu repars?

-...



Et bien, il est reparti aussi vite, mais il est revenu en marchant... Essoufflé, les joues rouges, en sueurs, un peu comme moi quand JE cours après lui.



Tiens-toi!

Reste à savoir si ça marchera une autre fois.

Qu'en pensez-vous?



* En passant, au souper, ma mère m'a faite remarquer que mes enfants mangeaient beaucoup trop de bonbons et de sucreries. Mais, je lui ai répondu que c'était elle qui lui avait donné du lait au chocolat et que c'était aussi avec elle qu'il avait mangé des bonbons... Ha! Les mamans!

Inspirer et s'inspirer

Le week-end dernier, j'ai eu l'occasion de prendre (ou reprendre) un peu de distance pour mieux revenir alors qu'une grosse semaine en mode mono m'attendait. Non, je ne suis pas en garde partagée même si j'en parlais dans mon dernier texte, c'est juste que Papabooh! est à l'extérieur toute la semaine pour son travail.

Pendant quelques heures, j'étais liée à 13 autres femmes de toutes les âges avec qui je partageais un auberge, de délicieux repas, une massothérapeute, une passion des bijoux (même je n'en ai pas fait), des parties de cartes de Scrabble, de la musique, un beau soleil et de bien belles réflexions.



Le samedi matin, plusieurs sont parties marcher, mais j'avais un r.v. des plus importants (avec moi!) alors je suis plutôt partie toute seule marcher en fin de journée. J'ai pris une bonne heure à me motiver, mes premiers pas étaient aussi légers que si mes pieds étaient enchaînés, mais après quelques minutes, j'ai commencé à me sentir mieux. À respirer. À expirer.


La nature était resplendissante, pleine de couleurs surprenantes dans son décors d'automne plutôt monochrome: la blanc des bouleaux, l'orangé des pruches, le rouge des baies, le bleu du ciel, le vert de certains végétaux, etc.... J'ai vécu une petit moment de bonheur, la lumière était belle, mes idées claires et je suis revenue complètement déconnectée de cette vie qui m'épuise.


De retour à l'auberge ancrée, avec un certain recul et la certitude d'être au bon moment, au bon endroit, les joues rouges et le nez froid, j'étais juste bien. Sachant mes enfants aussi heureux que moi chez mes beaux-parents (merci!) et alors que Papabooh! avait une soirée de boxe avec des copains (sans femme ni enfant). Je suis convaincue que ces petits moments que nous vivons comme ça, chacun de notre côté sont bons pour notre couple, notre famille.


Quand je reviens, je suis une meilleure maman, une meilleure femme, une meilleure "moi", plus disponible et positive pour les personnes qui m'entourent. J'ai rechargé mes batteries (et c'est pas fini, depuis mon retourne, je me couche à 7h30), j'ai mis de nouveaux souvenirs pour les moments plus difficile, de nouveaux souhaits dans mon pot Mason et j'ai retrouvé mes amours. Ma vie était déjà plus belle que vendredi, à mon départ, pas plus facile, mais plus légère....

Ces fins de semaines arrivent en novembre et avril depuis plus de 7 ans, le groupe s'agrandit, change d'une fois à l'autre, mais elles sont toujours de plus en plus simples et agréables. Même si nous sommes toutes différentes et que nous y allons avec notre bagage et nos besoins du moment, je retrouve beaucoup de plaisir et un certain réconfort. C'est aussi un moment d'arrêt pour faire le point, année après année. Ce qui n'est pas mauvais, ça me permet de mettre les choses en perspective, de relier certains évènements et de prendre un peu de recul sur mon quotidien.

Et les prochains jours, alors que je serai à la course entre deux r.v., trois questionnaires à remplir pour mon papa, deux bulletins à aller chercher, des parents à rencontrer, du linge à laver, des repas à planifier, des crises de bacon et tout le reste, je vais m'arrêter avant le point de rupture et contempler mes photos pour me rappeler, inspirer et m'inspirer....

vendredi 4 novembre 2011

S'inspirer de la garde partagée pour la survie des familles nucléaires

Été 2010, Côte Nord en famille...

Dimanche dernier, alors que nous faisions notre dernier atelier, les participantes ont commencé à parler et à anticiper leur retour à la maison. Certaines recevaient des textos ou des appels de papas fatigués ou découragés qui ne souhaitaient qu'une chose, le retour de la maman au bercail... La culpabilité commençait à poindre, l'approche du retour chassant même la magie du moment. La conversation était dès plus intéressante, particulière pour une d'entre nous qui nous partagea que pour elle, il n'y avait aucune pression. Les enfants étaient chez leur père et elle les retrouverait le lendemain soir.
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Un bien long titre, une encore plus longue réflexion...

Depuis quelques mois, je me questionne, je m'interroge, j'observe, je lis et je constate. Ce que plusieurs d'entre nous avons besoin ou même parfois nous envions, c'est la notion de garde partagée et la liberté qui s'y rattache lors des journées en solo. Je ne suis pas la première qui en parle non plus, Marcia Pilote dans ses tomes de La vie comme je l'aime aborde aussi le sujet.

Des journées où oui, on peut s'ennuyer de nos cocos, mais aussi, des journées qu'on peut organiser à notre goût, même avec de nombreuses responsabilités. Des journées qu'on peut travailler tard sans avoir peur d'arriver au service de garde après 18h00, des journées où rien ne traîne sauf nos propres choses, des journées où l'on attend après personne d'autre que nous-même.

Des journées calmes ou au contraire, très chargées de tout ce qu'on ne peut pas faire quand on est sur le mode "maman qui tient le fort". Des journées où l'on va à des r.v., des réunions et même des 5@7 sans avoir à jongler avec l'horaire de 4 personnes et surtout, sans culpabilité ni attente. Des journées pleine de liberté.

Naturellement, ces journées en solo impliquent aussi des journées où l'on est parent à 100% , qu'on assume seule (ici, le féminin l'emporte, désolée!) les routines du matins, les lunchs, les devoirs, les soupers et les routines du soir. Il y a aussi les soucis financiers, l'organisation familiale, la solitude, le manque d'affection, la peine et les deuils à vivre. Pourtant, je constate que les personnes séparées de mon entourage semblent avoir plus d'avantages que de désavantages.

Je me rappelle qu'en grande période d'épuisement et de découragement, je fantasmais sur un 1 et 1/2 dans un sous-sol où je me retrouverais toute seule quelques heures par semaine. Pourtant, pour plusieurs couples qui s'aiment encore et qui sont prêts à faire des efforts pour continuer d'être une famille, se séparer n'est pas la solution. Pourquoi alors autant de mamans ont les yeux qui brillent quand j'évoque ce refuge, ce répit, cette pause, cette garde partagée? Pourquoi n'osons-nous pas sortir un soir par semaine pour suivre tel cours, telle conférence ou même être membre d'un CE? Pourquoi sommes-nous si nombreuses à faire notre horaire en fonction de notre douce moitié qui, elle (heu!?! Lui) travaille tard, fait du temps supplémentaire, à des congrès ou des réunions à l'extérieur?

Devons-nous absolument être en famille à tous les moments ou pouvons-nous nous partager les responsabilités selon nos intérêts et les besoins des enfants. Devons-nous toujours visiter nos familles et amis en duo? Pourquoi ne pas partir parfois en mode mono, avec les enfants, pour permettre à l'autre de se ressourcer, de terminer un projet qui lui tient à coeur, etc... Quel héritage souhaitons-nous laisser à nos enfants? Des parents qui ont tout mis de côté pour eux, des parents qui étaient toujours à la course, impatients et fatigués. Ou des parents heureux, disponibles et bien dans leurs corps et leurs têtes? Des parents qui regardent dans la même directions?

Alors, qu'est-ce qu'on attend pour mieux s'organiser?
Pour voir les choses autrement?
Pour se partager les tâches et s'offrir des moments
en solo quelques fois par semaine?
Dites-moi!



N.B. J'aime mes enfants, mon chum et ma vie de maman. N'en doutez point. Naturellement, ici, je ne parle pas d'aller voir "ailleurs" comme dans tromper nos conjoints, mais juste de voir les choses autrement, en mieux.

jeudi 3 novembre 2011

La fille a papa


Ce texte sera mon 701e et je le dédie à mon papa. J'ai commencé à écrire sous un autre blogue ce qui je vis avec lui, au jour le jour, vous pouvez donc maintenant me suivre depuis quelques heures.

Mon papa qui retrouve son domaine, sa maison...

Un jour tu sera muet sera un peu comme un journal de bord sur ce que je vis, au quotidien, avec lui, les étapes tant administratives que médicales. Un petit pas à la fois. Je vais y regrouper aussi mes informations et ressources utiles, pour démêler le tout et garder une trace de ce voyage vers l'inconnu.

Je vous invite à devenir membre, à y référer vos amis qui vivent les mêmes choses et aussi à commenter pour me partager vos expériences et vos bons coups sur le sujet. Je vais continuer à blogguer ici et . Mais, je ne sais pas encore à quelle fréquence. Je vais y aller un texte à la fois, une réflexion à la fois. En essayant de garder le cap.

mardi 1 novembre 2011

L'Halloween au village!

Hier, c'était une journée spéciale, j'ai fait le tour du village deux fois plutôt qu'une ! Une première fois avec ma mère et une deuxième fois avec mes enfants...

Après quelques mois, je n'avais toujours pas fait le tour de mon village. Je connaissais bien l'épicerie, l'école et la bibliothèque, mais là s'arrêtaient mes connaissances. Hier, j'avais pris congé pour régler différentes choses pour mon papa et entre un appel au ClSC et un autre à la banque, je suis partie au village avec ma mère pour dîner au seul resto de la place. Ensuite, nous sommes arrêtées à la caisse populaire et au bureau de poste. Il y a même une boutique-cadeaux, mais aucune station d'essence!

Puis, vers 17h30, nous avions rendez-vous chez les parents d'un ami à mon fils qui nous ont accueilli avec beaucoup de gentillesse et delà, nous avons commencé la course aux bonbons avec eux. J'ai donc découvert mon village pour une 2e fois dans la même journée! Nous avons croisé un grand nombre d'enfants qui saluaient notre fils. Après seulement 2 mois d'école, il connaît déjà plus de monde que moi dans mon ancienne ville! Ce fut très agréable, les gens étaient sympathiques et généreux, les enfants nombreux et heureux, particulièrement Félix qui était d'une forme incroyable...

Bref, ce fut super comme expérience, les enfants avaient hâte de revenir à la maison pour enfin les déballer, les trier et surtout les manger! Nous avons eu du bon temps ensemble, Papabooh! héritant des bonbons surettes et nous faisons des grimaces toutes plus drôles une que l'autre. Nous avons sauté les bains après un bon nettoyage en règle (une face verte, c'est drôle à maquiller, mais pour le démaquillage, c'est plutôt long!) et ensuite, vint l'heure du dodo!


Belle citrouille accueillante!

En pleine action, Fillette semble dire "attendez-moi!

Félix Frankenstien!

Princesse Camille


Papabooh! avec sa belle perruque qui ressemble
aux cheveux de maman selon Fiston

Citrouille vedette!

Anecdote: alors que nous arrivions devant une belle et grosse maison en pierre taillée, Félix s'est exclamé que la maison hantée était vraiment belle alors que pour Camille, elle venait de découvrir son premier château de princesses "pour vrai"...